Le bilan des inondations et glissements de terrain qui ont frappé le Népal s’est alourdi à 472 morts, dont 469 au Népal et trois dans la région autonome du Xizang, dans le sud-ouest de la Chine, selon des informations rapportées par The Kathmandu Post.
Au Népal, 667 personnes, dont des ressortissants étrangers, étaient toujours portées disparues jeudi soir, d’après le Nepal Tourism Board. Côté chinois, les autorités ont également fait état de plus de 550 disparus au Tibet, parmi lesquels environ 260 étrangers.
Les intempéries ont frappé le nord et le centre du Népal tôt mercredi, provoquant d’importantes crues le long des rivières Bhotekoshi et Trishuli. La puissance des eaux a emporté des habitations, des véhicules et des infrastructures, tandis que des débris ont été entraînés sur plusieurs kilomètres en aval.
Des maisons, ponts, routes et autres infrastructures ont été détruits ou lourdement endommagés, isolant plusieurs communautés et compliquant les déplacements de nombreux habitants et voyageurs.
Face à l’ampleur de la catastrophe, les opérations de recherche et de secours se poursuivent. L’armée, la police et la force de police armée népalaises sont mobilisées pour retrouver les personnes disparues, secourir les survivants et évacuer les populations des zones les plus exposées.
Des hélicoptères sont déployés pour accéder aux secteurs difficiles d’accès et transporter les survivants vers des zones sécurisées. Au sol, les équipes de secours poursuivent les recherches le long des cours d’eau et dans les localités situées en aval.
Le Nepal Tourism Board poursuit également la vérification de la situation des touristes et voyageurs présents dans les districts de Rasuwa, Nuwakot et Dhading, ou qui y circulaient au moment des inondations.
La destruction de plusieurs axes de transport et infrastructures essentielles complique toutefois les opérations de secours. Les autorités continuent de centraliser et de vérifier les informations en provenance des différentes zones sinistrées, laissant craindre une évolution du bilan dans les prochaines heures.
rédaction
diasporaction.com

