Au premier semestre 2026, l’exécution du budget de l’État affiche plus de 1 800 milliards de FCFA d’engagements. Sur une dotation globale de 3 455,2 milliards de FCFA, les crédits de paiement notifiés s’établissent à 2 116,5 milliards. À fin juin, les engagements atteignent 1 809,5 milliards, tandis que les dépenses liquidées s’élèvent à 1 472,6 milliards de FCFA.
Le secteur de l’Éducation nationale figure parmi les principaux postes budgétaires, avec plus de 474 milliards de FCFA de dotations. La Santé et le Développement social bénéficient de plus de 285 milliards, notamment pour les soins de santé primaires, la lutte contre les maladies et les programmes de protection sociale.
Dans les secteurs productifs, l’Agriculture dispose de 154 milliards de FCFA, contre 28,9 milliards pour l’Élevage et la Pêche. Les Transports et Infrastructures bénéficient de 100 milliards, principalement destinés aux travaux routiers.
Le secteur de l’Énergie et de l’Eau reçoit 98,3 milliards de FCFA, notamment pour renforcer l’accès à l’électricité et à l’eau potable. De son côté, l’Administration territoriale dispose de 104 milliards, destinés entre autres à la décentralisation, à la paix et au renforcement de la cohésion nationale.
Ces chiffres témoignent d’une exécution progressive du budget, avec des niveaux de consommation différents selon les secteurs. Les dépenses engagées au cours des six premiers mois de l’année traduisent les priorités affichées par les autorités : renforcer les services sociaux de base, développer les infrastructures et soutenir la souveraineté économique.
rédaction
diasporaction.com

