VIOLENCES BASÉES SUR LE GENRE :Des pratiques dévastatrices à combattre par la sensibilisation et l’éducation

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La Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes et des filles a été célébrée au Mali le 25 novembre 2025. À cette
occasion, l’équipe pays de l’ONU au Mali a réaffirmé être résolument engagée dans la lutte contre les violences faites aux femmes, à travers le
lancement de la campagne des 16 jours d’activisme contre la violence basée sur le genre (BVG).
 
La campagne des 16 jours d’activisme contre la violence basée sur le genre (BVG) a été officiellement lancée au Mali le 25 novembre 2025. Cela à
l’initiative de l’ONU au Mali et avec la participation active du Fonds des Nations unies pour la population (UNFPA), a commémoré le 25 novembre,
Cette campagne, dont la cérémonie de lancement a été présidée par le ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, est
consacrée à la sensibilisation, à la prévention et à la lutte contre les BVG, particulièrement celle exercée à l’encontre des femmes et des filles. Elle s’est
tenue cette année sous le thème mobilisateur national, « l’utilisation responsable des réseaux sociaux, gage de protection, de promotion et de
préservation des valeurs culturelles des femmes et des filles au Mali » !
Face aux 22 777 cas de violences basées sur le genre enregistrés en 2024 par le programme national pour l’abandon des Violences basées sur le genre
(PNVBG/GBVIMS), dont la violence numérique qui affecte entre 16 % et 58 % des femmes et des filles, Mme Diarra Djénéba Sanogo (ministre de la
Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille) a lancé un appel solennel à l’action. Elle a exhorté l’ensemble des acteurs à intensifier la
sensibilisation et l’éducation afin de mettre un terme à ces pratiques invisibles mais dévastatrices, qui continuent de fragiliser les droits et la dignité des
femmes et des filles au Mali.
Le Représentant de l’Unicef au Mali et coordonnateur résident par intérim du Système des Nations unies, M. Pierre Ngom, a rappelé que « les violences en
ligne réduisent au silence et fragilisent les femmes, limitant leur participation à la vie publique. Il a souligné que la lutte contre la violence numérique est une responsabilité commune et a exhorté à faire de la technologie un outil de progrès, plutôt qu’une arme d’oppression ».
L’Unfpa a rappelé que la lutte contre les violences basées sur le genre, y compris la violence numérique, constitue « une responsabilité collective ». Elle
requiert l’engagement des institutions, de la société civile, des communautés et des citoyens afin de protéger les droits, la dignité et l’avenir des femmes et
des filles au Mali.
Naby

diasporaction.fr

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