Clôture du projet PROLAC-GFP : un engagement renforcé pour la transparence et la bonne gouvernance financière

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Le lundi 16 février 2026, l’Hôtel de l’Amitié a servi de cadre à la cérémonie de clôture du Projet de Lutte Contre la Corruption et pour la Bonne Gestion des Finances Publiques (PROLAC-GFP). L’événement a réuni de nombreuses personnalités, parmi lesquelles Mme Svenja Bode, Représentante résidente de la Friedrich Ebert Stiftung (FES), M. Sidy Dagnoko, représentant du Centre d’Études et de Réflexion au Mali (CERME), ainsi que M. Olivier Lefay, représentant de l’Union européenne.

Lancé en mars 2023 pour une durée de 36 mois, le PROLAC-GFP est un projet financé par l’Union européenne et mis en œuvre par le CERME et la FES au Mali. Déployées principalement à Bamako et à Ségou, ses activités visaient à renforcer les mécanismes de gestion participative des finances publiques tout en contribuant à la lutte contre la corruption. Le projet ciblait un large public, notamment les élèves, élèves fonctionnaires, étudiants, jeunes de la société civile, femmes, experts, acteurs institutionnels, artistes et le grand public, afin de faire de chacun un acteur engagé dans la promotion de la transparence et de la redevabilité.

Dans son intervention, Mme Svenja Bode a souligné que le PROLAC-GFP ambitionnait de faire de la société un véritable levier dans la lutte contre la corruption, en dotant les bénéficiaires des connaissances et compétences nécessaires pour analyser, comprendre et s’engager activement contre ce fléau. Elle a précisé que cette cérémonie de clôture ne constituait pas une fin, mais plutôt le point de départ d’une dynamique durable de réflexion et d’engagement. Selon elle, le projet a été conçu comme un investissement stratégique dans le capital civique et démographique, visant à former des citoyens mieux informés, sensibles aux enjeux de transparence et capables d’adopter des pratiques responsables à leur niveau.

S’agissant du bilan, le PROLAC-GFP a enregistré des résultats significatifs, notamment la formation de 1 500 étudiants, l’élaboration d’un module pluridisciplinaire sur les mécanismes de lutte contre la corruption en collaboration avec les acteurs du système éducatif, ainsi que le renforcement des capacités des membres de la société civile et la mise en œuvre de diverses actions de sensibilisation.

Allant dans le même sens, Sidy Dagnoko, représentant du CERME, a appelé à la poursuite et au soutien de cette dynamique, rappelant que la corruption demeure un phénomène structurel constituant un frein majeur au développement.

rédaction

diasporaction.com

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